Ce n'est pas un hasard si le printemps tombe pile le mois nommé comme le dieu romain de la guerre... et de la jeunesse. Cette année, nous allons être particulièrement gâté.e.s avec les municipales qui s'ajoutent aux marronniers habituels. Au fait, t'ai-je déjà parlé de l'origine de mon prénom "Martine" ? 😂😂😂 - Enjoy, take care and Feel Good !
Hello you, fidèle destinataire de ma newsletter🎈🎈🎈
Comment vas tu en ce dernier week-end de février ? Ca fait du bien de revoir un peu de soleil, non ?
Et tu as vu ? Cette semaine, ta newsletter préférée arrive bien plus tôt dans ta journée #Youpi
Retour du ciel bleu ? Souvenir été 2019
Cette semaine, à nouveau, je vais te parler à fond des animaux. #MemePoPeur…
Et le moins que je puisse dire c’est qu’il y a peu de risques que tu sois saturé.e de sujets sur l’environnement. En effet, savais tu que la couverture médiatique des enjeux environnementaux se situe à seulement 4,9% de temps d’antenne en France en 2025 (et celle des enjeux biodiversité de 2,6%) ? Ce sont les constats de l’Observatoire des Médias sur l’Écologie dans sa toute dernière analyse du traitement des enjeux climatiques par les médias. Clique ici pour accéder à tous les résultats et détails de cette étude.
C’est pour cela que, quand un magazine économique comme “Challenges” titre un article du 20 février “La moitié du PIB mondial dépend de la nature, mais les entreprises continuent de l’épuiser”, je préfère y voir une raison de continuer d’espérer que la prise de conscience progresse. Tout ne serait pas encore complètement foutu dans le paysage médiatique français ?! #MethodeCoué. Et des petits solo medias de presse écrite comme le mien peuvent donc continuer à fond les ballons de papillonner (oui oui oui, il y a au moins deux réf papillons 🦋🦋🦋 dans cette édition) sur ces sujets🎈🎈🎈. Y’a une sacrée marge de progression ! 😂🙃🙃🌞
D’ailleurs, j’ai besoin de toi pour continuer. N’hésite pas à me partager tes découvertes et à me mentionner ou taguer sur les réseaux sociaux…
Et aussi, n’oublie pas de répondre au sondage qui est tout à la fin. Tes retours me sont très précieux pour m’améliorer.
Belle lecture Feel Good et à vendredi prochain !
Martine Le Jossec - ta passeuse de bonnes nouvelles du vendredi - DR Yann Gourvennec
PS 1 : les messageries ont tendance à tronquer la newsletter, donc n’oublie pas de cliquer sur “afficher l’intégralité du message” pour avoir accès aux 7 bonnes nouvelles.
PS 2 : on me souffle dans l’oreillette qu’il y a encore des personnes qui ne sont pas abonnées. Une seule solution : cliquer sur ce bouton (et ne pas hésiter à partager)👇
Des grenouilles, des papillons et des blaireaux… Tu n’as pas toujours besoin d’aller bien loin pour trouver des animaux à protéger. 🤣🤣🤣
Encore une victoire pour les blaireaux !
J’ai déjà évoqué plusieurs fois ces pratiques cruelles de vénerie sous terre (aka déterrage) dont sont victimes les blaireaux et autres infortunés petits mammifères. En fait, c’est une spécificité française (encore sous couvert de “tradition” #Oups) dont nous nous passerions volontiers. C’est une “méthode de chasse qui consiste à traquer les blaireaux toute la journée jusque dans leurs terriers, en y envoyant des chiens”… Concrètement, les chiens sont lâchés pour acculer les blaireaux avec leurs petits au fond de leur terrier. Les animaux sont ensuite déterrés de force, extirpés à la pince ou à la pelle… pour être massacrés à l’arme blanche (pelle, hache, masse…). Je te laisse imaginer les carnages ignobles…
Ces pratiques sont encore “officiellement” autorisées du 15 septembre au 15 janvier dans notre “beau” pays. Mais, vas savoir pourquoi, certains préfets s’obstinent à prendre des arrêtés pour en rajouter une couche en prolongeant cette barbarie au-delà de la période de chasse (comme si il n’y en avait pas déjà assez !)… Et ce, même si le Conseil d’Etat a rappelé en 2023 ce principe fondamental : “Il est interdit de tuer les petits des mammifères” (aka les blaireautins) qui, scientifiquement, ne sont jamais totalement autonomes entre le 15 mai et le 15 septembre.
Bref, tous les ans, c’est la même bataille juridique pour faire annuler ces prolongations, département par département. Les ONG One Voice, l’ASPAS et l’AVES, font partie de celles qui livrent ce combat juridique sans faillir. Je rappelle qu’en 2025, ce sont 1000 blaireaux qui ont été sauvés grâce à leurs actions.
Et, voici une des premières victoires de 2026 : le 24 février, la cour administrative d’appel de Bordeaux a clairement dit non aux périodes complémentaires en confirmant l’annulation de l’extension de la période de chasse du déterrage des blaireaux en Haute-Vienne, Creuse et Indre. Dans quelques semaines, les familles de blaireaux pourront ainsi souffler dans ces 3 départements.
Par deux arrêts du 24 février 2026, la Cour administrative d’appel de Bordeaux s’est prononcée sur le principal moyen mobilisé par les associations à l’encontre des arrêtés préfectoraux autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre (VST) du blaireau : leur méconnaissance de l’article L.424-10 du code de l’environnement, interdisant la destruction des « petits » des mammifères chassables.
C’est la première fois qu’une décision d’appel est rendue sur ce point de droit spécifique
La Cour a rejeté les appels formés par le ministère de la transition écologique à l’encontre des jugements du tribunal administratif de Limoges ayant annulé les arrêtés préfectoraux contestés par les associations.
Pour en savoir plus, clique ici pour lire l’article de Christophe Coret pour l’association “Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages” du 25 février.
Ce genre de nouvelle me donne à espérer qu’un jour, la vénerie sous terre des blaireautins et de leurs parents pourrait totalement disparaître sous l'action des juridictions administratives et des associations. J’ai envie d’y croire. Pas toi ?
A suivre de très très près !
Source : Article de Christophe Coret pour l’AVES du 25 février via One Voice
Et zou, encore une histoire de sauvetage qui donne du baume au cœur !
À Moras-en-Valloire, petit bourg médiéval de la Drôme, la Ligue de Protection des Oiseaux et des étudiants ont installé 250 mètres de filets le long d’une route départementale pour protéger les grenouilles durant leur migration prénuptiale. En 16 ans, ces filets de protection ont permis de sauver de l’écrasement 8 584 grenouilles et tritons.
Rémi Metais est chargé de mission à la LPO : "On intervient à la période où les amphibiens sont en migration prénuptiale, entre mi-février et mi-avril. Ils se font souvent écraser sur cette départementale puisqu'ils vont aller se reproduire à proximité, de l'autre côté de la route, là où il y a une mare".
Pour en savoir plus, clique ici pour lire l’article de ICI du 9 février.
Perso, j’adore ces bonnes nouvelles. Ouiiiii, la mobilisation pour la préservation du vivant fonctionne et elle peut prendre différentes formes …Qu’en penses tu ?
Source : Article de Robin Montel pour Ici - France Bleue du 9 février via Mr Mondialisation
Je ne dirais jamais assez le bienfait des haies pour la biodiversité !
Connais-tu la Thècle du bouleau (aka Thécla du bouleau - Thecla betulae) ? C’est un papillon de couleur marron, avec une grosse marque orange en croissant sur le haut de chaque aile pour les femelles, de 3 à 5 cm d’envergure. S’il est assez commun dans une grande partie de l’Europe, il reste assez rare dans plusieurs parties de la Grande Bretagne et notamment au Pays de Galles.
La Thècle du bouleau, connu sous le nom de "Brown Hairstreak" en Grande Bretagne, a atteint en 2025 son plus haut nombre d’œufs jamais recensé au Pays de Galles. Cette hausse, constatée par les bénévoles de l'association nationale Butterfly Conservation, serait due à deux partenaires : le National Trust et le South Wales Trunk Road Agent. Ces deux organisations ont laissé leurs haies à l’état sauvage, en croissance libre, bien plus favorables à la reproduction du papillon.
Richard Smith, bénévole auprès de la branche sud du Pays de Galles de Butterfly Conservation depuis plus de 30 ans, a déclaré : « L'équipe de bénévoles est ravie de constater qu'après une décennie de souffrance pour les "Brown Hairstreak" dans la vallée de Tywi, dans le Carmarthenshire, il y a enfin des signes d'amélioration. »
Pour en savoir plus, je t’invite à lire cet article de Butterfly Conservation du 3 février (en anglais).
A suivre de très près car ce retour à l’état sauvage des haies est clef pour la biodiversité #JDCJDR
Source : Article de Butterfly Conservation du 3 février via Mr Mondialisation
Cette semaine, comme pour mieux recharger mes accus, je suis à fond sur les belles photos d’animaux et de nature ! Autant de prémices au printemps … et à des jours plus flamboyants
Tous les ans, c’est un vrai bonheur de découvrir le palmarès de cet iconique concours de photographie.
Après une difficile sélection, parmi des milliers de contributions venues de 51 pays, les lauréats de cette édition 2026 des World Nature Photography Awards rendent hommage à la diversité du monde naturel. Cette année, c’est le cliché d’une baleine à bosse blanche qui remporte le premier prix, accompagné d’une dotation de 1000 dollars.
Le photographe australien Jono Allen, propriétaire de la photo, a décrit le jour où il a photographié la mère et son baleineau comme « un souvenir qui restera à jamais gravé dans sa mémoire » et « une rencontre qui a véritablement changé sa vie ».
L'albinisme chez les baleines à bosse est extrêmement rare ; il ne touche qu'environ une baleine sur 40 000 à la naissance, en raison d'une anomalie de la pigmentation de la peau. Le baleineau photographié par Allen, nommé Mahina, a été aperçu pour la première fois durant l'été 2024 à Vava'u, aux Tonga. Son nom signifie « lune » en tongien.
Pour voir les autres photos lauréates, clique ici pour accéder à l’article de Paris Match du 20 février.
Perso, ma préférée est celle de Mary Schrader “Female gorilla and butterfly”. Et toi ?
Source : Article de Martin Lagrave pour Paris Match du 20 février
En ce moment, je scrolle beaucoup sur Instagram. Et l’algorithme est parfois pertinent pour découvrir quelques pépites. Si si si
Outre les comptes féministes et engagés, ceux liés à la musique, à des comiques, à la danse, à la gastronomie ou à l’écologie, je trouve que ceux des artistes photographes sont parfois très reposants…. je te partage 3 de mes dernières découvertes d’artistes qui photographient la nature et les animaux. Je te recommande tout particulièrement de les suivre pour rajouter du beau à tes prochains scrolls.
Hugo Hebbe est non seulement photographe animalier mais aussi réalisateur pour WWF. Rappelle toi : je t’ai déjà parlé de son dernier film “Au cœur de la jungle” dans le numéro 260 du 6 février dernier. Ce n’était pas son coup d’essai pour la réalisation, il s’était déjà exprimé en 2023 avec le documentaire Rorqual.
Adrien Noat, le spécialiste des Alpes de Haute Provence. Il a aussi produit un livre sur le Verdon. Donc si tu aimes les photos de lavande, d’arbres et autres chevaux…
And the last but not the least, le Breton de la sélection : Anthony Gloaguen (oui, tu ne rêves pas c’est la minute BzH de cette édition). Perso, j’adore ces vidéos d’écureuil.
Si tu as toi aussi des reco de comptes à suivre pour embellir nos prochains scrolls, n’hésite pas à m’en faire part !
Yapluska !!!
Rooo, je sens que tu en aurais voulu encore plus. Mais, c’est tout pour aujourd’hui (si tu as besoin de plus de #FeelGood, n’hésite pas à lire les précédentes éditions). Passe un excellent week-end et prend bien soin de toi et de tes proches.
🌞🌞🌞🌞🌞
Voilà, j’espère que cette lecture t’a apporté un grand bol de positif et d’inspiration. Tu peux désormais retourner à tes activités en cette veille de week-end 🎈🎈🎈
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Et surtout profite bien de tous ces moments si précieux avec les personnes qui te sont chères.
À vendredi pour le prochain numéro, le 264 !
Et si je n’ai pas encore la chance de te connaître, en voici un peu plus sur moi. N’hésite pas à me contacter pour m’en dire plus sur toi et tes projets 👇
Si l’engagement reste mon fil rouge de vie, certains sujets me caractérisent tout particulièrement :
🎈 Je suis une professionnelle de la communication. J’ai mon agence de communication qui propose toutes les prestations de conseil et de formation en communication (newsletter, réseaux sociaux, événementiel…) : MARTINE LE JOSSEC COMMUNICATION aka MLJCOM
🎈 Je prône la communication responsable. Avec mes deux partenaires, Alice Belgacem et Carole Fer, nous organisons les Apéros Engagés à l’Académie du Climat pour échanger entre pros de la com’ sur toutes les thématiques de la communication responsable.
🎈 Je suis également une féministe convaincue et la co-présidente de l’Association Française du Féminisme que nous avons créée en mars 2019….
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